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=== Critiques scientifique === Sur le modèle théorique : Le principal reproche fait à la méthode est que dans la grande majorité des cas, le patient ne produit pas lui-même le texte qui lui est ensuite attribué ; une personne inapte à communiquer verbalement, par signes, ou par l'écriture, pourrait avoir (mais pas dans tous les cas) des capacités non détectables de communiquer des pensées ou des sentiments complexes par l'écrit. Elle pourrait les exprimer avec l'aide d'un facilitateur qui pallierait ses handicaps physiques.En 1990, selon D. Biklen aucune étude n'avait pu clairement démontrer l'existence de telles capacités complexes de communication, indépendamment de l'influence du facilitateur. En 1995, Jacobson, Mulic et Schwartz jugent que la méthode n'a aucune base ou preuve scientifique. Un an plus tard (1996), Beck & Pirovano publient une nouvelle analyse de la méthode ;
Sources : fr.wikipedia.org
Du point de vue de la clinique expérimentale, les études réalisées, comme les méta-analyses ont conclu au milieu des années 1990 que les résultats positifs obtenus étaient directement liés à la connaissance de la réponse par le facilitateur, et qu'ils seraient pratiquement inexistants sans cela, mettant en doute la portée thérapeutiques de la méthode. En 1994, l'association américaine de psychologie prend position sur le fait que la communication facilitée ne repose sur aucune base scientifique. En 2004, 3 chercheurs canadiens se basant sur plus de 30 études antérieures concluent que seuls 1% des patients des études regroupant 10 cas et plus arrivent vraiment à communiquer via cette méthode (Sénéchal et al, 2004), cependant, il est à souligner que pour des raisons pratiques, les études mentionnées ci-dessus reposent exclusivement sur la dénomination d’objets ou d'images cachés (non connus du facilitateur pour éviter le biais d'influence de ce facilitateur). Ces études ne reproduisent pas les conditions normales de pratique de la communication facilitée, utilisée par exemple pour faire des choix, ou pour exprimer des émotions. Les personnes valides ne peuvent pas davantage satisfaire à ces tests que les personnes en situation de handicap.
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Par contre, note le Dr Bruno Geptner « Par exemple, des réponses, mots ou phrases tapés par certains sujets autistes facilités sont tout à fait adéquats ou cohérents avec le contexte, et parfois imprévisibles par le facilitateur » ; de plus les études expérimentales peuvent aussi être critiquées, car souvent « soit les adultes facilitateurs sont insuffisamment formés à cette technique, soit ils ne sont pas familiers des sujets autistes testés, soit le protocole expérimental lui-même altère les conditions minimales de communication collaborative entre les sujets autistes et le facilitateur ». Enfin, certains autistes souffrent de troubles neuropsychologiques cognitifs qui inhibent leur capacité à fournir des réponses verbales et/ou motrices volontaires à des questions ou consignes même simples, ce dont il faudrait aussi tenir compte dans l'évaluation de la méthode. Une étude préliminaire conduite par le Dr Gepner a mis en évidence une amélioration « significative » du comportement des autistes pratiquant la communication facilitée. Cette étude dite « avec bénéfice individuel direct », a reçu l’avis favorable du Comité Consultatif pour la Protection des Personnes en Recherche Biomédicale (CCPPRB Aix-Marseille). Elle a été intégralement financée par la Direction Générale de la Santé / Ministère de la Santé).
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Mais le nombre réduit d’autistes inclus dans le protocole d'étude (24 personnes dont 12 suivant la méthode) et sa méthodologie originale (nécessaire car il est impossible de conduire une telle étude en double aveugle) font que ses résultats n’ont pas été retenus dans certaines évaluations ultérieures de la méthode. Une recherche menée avec un adolescent autiste sourd de naissance ne pouvant taper seul à l’ordinateur aucune phrase mais seulement des mots isolés, indique qu’il pouvait coproduire de nombreuses phrases en Communication facilitée (CF), et ce durant plusieurs années. Des indications ont été données par un contrôle à l’aide d’un dispositif d’accélérométrie de sa contribution motrice, lors de la frappe des textes sur ordinateur, avec différents soutiens de la main. Cette étude est considérée comme une des tentatives actuelles permettant de mesurer la paternité des messages du facilité à l’aide de technologies avancées. Ces questions de paternité des messages et d’influence du facilitant sur le facilité doivent continuer à être approfondies expérimentalement et théoriquement. La recherche sur l’agentivité pourrait permettre de mieux caractériser la capacité d'une personne handicapée à coproduire des messages en CF.
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Peptide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)